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quarta-feira, 15 de março de 2023

LES ORIGINES DE LA FRANC-MAÇONNERIE




LES ORIGINES DE LA FRANC-MAÇONNERIE

Léon de Poncins*

 

Les origines premières de la F⸫-M⸫ sont multiples et incertaines.

 

“Une certitude vaudrait mieux; l'honnêteté historique oblige de reconnaître qu'elle n'existe pas et les chances sont minimes pour qu'elle puisse désormais être établie quelque jour”[1].

 

Historiquement, on peut affirmer que la Franc-Maçonnerie existe sous la forme actuelle depuis 1717. A cette époque, plusieurs loges anglaises se réunirent à Londres et fondèrent la “Grande Loge d'Angleterre”, première en date de toutes les grandes loges de l'univers. James Anderson fut chargé de réunir, de corriger et de rédigir sous une forme définitive les constitutions maçonniques. Son travail parut em 1723 et servit de base à toutes les constitutions maçoniques actuelles.

 

Née et organisée en Angleterre, la F⸫-M⸫ ne tarda pas à se répandre sur le continent où elle pénétra dans la première moitié du XVIIIe. siècle.

 

Les circonstances historiques et la date de la fondation de la grande Loge d'Angleterre, première en date de toutes les Grandes Loges de l'univers, sont bien connues mais cela ne nous apprend pas grand'chose sur l'origine de la Maçonnerie.

 

Laissons de côté les origines fantaisistes telles que celles qui font remonter la F.'.-M.'. à Adam, ou qui en attribuent la fondation aux jésuites, et arrivons aux origines plausibles. Il y en a au moins une douzaine parmi lesquelles nous citerons:

L'Origine païenne. - La F⸫-M⸫ dériverait des anciens mystères religieux de Grèce et d'Egypte.

L'Origine templière. -, L'ordre des Templiers se serait perpétué secrètement et revivrait dans la F⸫-M⸫.

L'Origine rosocrucienne. - La F⸫-M⸫ proviendrait de l'ordre occultiste des Rose-Croix et le philosophe Bacon en aurait élaboré les bases.

L’Origine corporative. – La F⸫-M⸫ proviendrait des confréries de maçons corporatifs du moyen âge dont elle aurait gardé le langage symbolique.

L’Origine stuartiste. - La F⸫-M⸫ aurait été créée par le prince Charles Stuart dans um but politique.

L’Origine déiste. - La F⸫-M⸫ dériverait des théories de l’école anglaise déiste dont John Toland fut le principal représentant.

L’Origine protestante. - La F⸫-M⸫ serait l’internationale protestante d’origine calviniste et puritaine.

L’Origine occultiste. - La F⸫-M⸫ aurait sa source dans les différentes sectes occultistes, elles-mêmes inspirées de la Cabbale juive.

L’Origine juive. Les juifs auraient crée de toutes pièces la F⸫-M⸫ dans un but de domination mondiale oculte.

Aucune de ces origines, à elle seule, ne donne une explication satisfaisante, et à la base de la maçonnerie il y a certainement un mélange de plusieurs de celles que nous venons d’enumérer.

 

“La Franc-Maçonnerie, écrit G. Bord, n’est pas née spontanément, elle n’est pas non plus une societé secrète antique, ayant traversé et dirigé l’humanité depuis des siècles, et qui ne s’est trahie que lorsque son succès s’est manifesté d’un manière indiscutable. Elle est née lentament, poursuivant tour à tour des buts diffèrents.[2]

“Deux maçonneries se succédèrent: l’une, la plus ancienne, composée de gens de métier, de constructeurs et que nous appellerons corporative. L’autre, celle qui la remplaça, composée d’amateurs de philosophie et de sciences, que nous appellerons spéculative”.

 

Cette transformation se fit progressivement au cours du XVIIIe. siècle.

 

Lorsque la F⸫-M⸫ spéculative s´établit en Anglaterre, elle a eu évidemment le souci de ne pas alarmer les pouvoirs publics; elle avait intérêt à laisser croire qu’elle était la continuation normale d’une association existant depuis un temps immémorial, toujours protégée par les chefs d’Etat.

“C’est pour cela qu’avec un soin jaloux elle conserva tout ce qui pouvait avoir rapport à l’ancienne corporation des maçons travailleurs.

“Elle eut l’habilité de tromper les autorités.

“En réalité il n’y pas eu continuation, mais substitution[3].

“Les précurseurs intellectuals directes de la F⸫-M⸫ furent les alchimistes et les kabalistes, en donnant à ce premier mot son sens le plus complet. Pendant le XVIIIe. siècle, en effet, le maçons cherche, comme l’alchimiste, la pierre philosophale, la panacée universelle, et l’arbre de la Science du bien et du mal révélant le mystère de la création”[4].

“Pour comprendre la Science maçonnique, écrit le franc-maçon occultiste Papus, il vous faut pénétrer intellectuellement dans ces mystères anciennes; il voud fsut découvrir le lien qui, depuis les temples de Thèbes, à travers les fraternités pythagoriciennes, les Esseniens, les premiers Johannites, les gents échappés de Constantinople à la chute de celle ville, descend jusqu’à nous par les troubadours, les franc-juges, les alchimistes, les templiers, les illuminés et les modernes rites maçonniques”[5].

 

Les maçons spiritualistes pretendente que la F⸫-M⸫ est la continuation ininterrompue des mystères payëns. Ils pretendente détenir une science ésotérique secrète dérivée des anciens mystères d’Eleusis et l’Egypte, dont la tradition leur aurait éte transmise par la Kabale juive. Cette ancienne religion qui, d’après eux, donnerait à ses adeptes un puissance occulte aurait été détrônée par le christianisme, mais se serait conservée em secret et revivrait aujourd’hui dans la Maçonnerie.

 

“La Franc-Maçonnerie, écrit le F⸫ Corbin, a recueilli l’héritage des sociétés qui l’ont précédée; elle a reçu d’eux l’essentoel de ses symboles et elle dit aux profanes qui veulent entrer chez elle: “Si vous venez ici, c’est pour continuer l’oeuvre commencée en Chaldée, en Egypte, aux Indes et en Perse, en Judée et en Grèce; si vous venez ici, c’est pour mener plus loin lar oute qu’ont défrichée et empierrée nos maîtres, les initiés des âges passés: vous serez libres dans vos efforts, libres dans vos pensées, mais vous devez vous engager à ce que ces efforts et ces pensées tendent à parfaire la grande oeuvre de l’Humanité que céus-lá ont commencée”[6].

“Depuis toujours, depuis l’Inde, depuis l’Egypte, depuis les mystères pythagoriciens ou alexandrins, la méthode initiatique a posé ses bases de raisonnement: L’Eglise n’a fait que les recueillir. De ce que les raisonnements des Initiés, de ce que leurs constructions géométriques et leurs calculs des nombres établissaient d’une façon symbolique, mais scientifique(?) elle a fait un mystère que’Elle declare incompréhensible et dont Elle refuse à la Raison humaine de chercher même l’explication, alors que cést la Raison humaine qui l’a crée et qui l’a inventé.

“Cette interdiction de comprendre, ce souci d’obscurité sont d’ailleurs pour le christianisme autant de vitales nécessités; comment pourrait-il abriler son autorité sous celle d’un Dieu s’il avouait lui-même que ce Dieu est une oeuvre humaine?”[7].

 

Cette prétention de la Maçonnerie ne repose sur aucune donée historique. C’est simplement une perversion de la doctrine chrétienne, perversion consciente chez les meneurs, inconsciente chez les autres et les mçons ont élabore peu a peu toute une parodie du christianisme. C’est ainsi que le docteur Corbin écrit:

“L’Initiation maçonnique, représentation de l’homme mourant à la vie profane et ressuscitant dans la vie maçonnique, se rapproche totalement du mystère chrétien de la réssurrection de Jésus et du baptême.

“Le mythe d’Hiram lui-même n’est-il pas, avec quelques variantes qui le rendent plus élevé, et le spiritualisent(??), le rite même de la réssurrection du Christ”[8].

 

Et le F⸫ occultiste anglais Wilmshurst écrit de son côté:

“Lors de son initiation, le candidat naît à la Lumière et est dorénavant um être régénéré.

“Le premier grade (apprenti) correspond au sacrement du baptême... Le second est équivalent au rite de la confirmation... Le troisième grade marque l’entière sanctification. L’ensemble des trois grades est le ptocessus complet de la régénération humanine”[9].

 

Si efficaces sont ces sacrements rituels, écrit de sin côté le F⸫ anglais Ward que “une fois maçon tourjours maçon”(Ward, Ist Degree-Handbook, p. 54), cette perversion ne recule pas devant les formes les plus venimeuses. C’est ainsi que le F⸫ J. M. Ragon, dans son ouvrage: La Messe et ses mystères, écrit:

“Aux mystères de Mithra, la prêtresse trempait un rameau, symbole du Phallus. dans du lait, dont elle aspergeait les assistants par trois petots coups souvent réitérés, pour imiter l’éjaculation séminale, embleme de la fécondité universelle. Aussi le groupillon de nos prêtres est le lingam ou phallus; l’eau lustrale remplance le leit, et les trois petits coups éjaculateurs son conservés. On retrouve d’ailleurs dans asperger une partie du radical sperme”[10].

 

La prétention de déternir une Science secrète ésotérique et absolument contraire à l’esprit du Christianisme.

“Quant à sa destinée dernière, dont la connaissance est liée pour l’homme à la connaisance de lui-même et à la connaisance de Dieu, il est just et naturel que toute âme de bonne volonté puisse em savoir essentiel. C’est une conception d’um intolérable orgueil que de réserver à une elite la vérité religieuse et de n’offrir au reste de l’humanité que des symboles. C’est l’orgueil de tous les ésotérismes, de tous les occultismes. Des savants nous ont declare qu’il n’y a pas d’ésotérisme hindou. Ce qui est certain, c’est qu’il n’existe pas de christianisme ésotérique, de christianisme réservé, quoique les théosophes aillent repétant. Jesus l’a proclamé lui-même. J’ai parlé ouvertement au monde; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les juifs s’assemblent et je n’ai rien dit em secret (Saint Jean). Sa doctrine est commune; elle s’adresse à tous. Chacun la penètre sous la lumière de Dieu, selon les dispositions de son âme. La principale de ces dispositions, c’est simplicité de coeur: Je sois bénis, Père. Seigneur du Ciel et de la Terre de ce que vous cachez ces choses à ceux qui se disent sages el las avez révélés aux petits”[11].

 

Les assertions maçonniques, à ce sujet, sont de simples affirmations qui ne reposent sur aucune donnée sèreieuse. Mais si, historiquement, la Franc-Maçonnerie ne remonté pas au delà du XVIIIe. siècle, par contre l’esprit qui l’anime est fort ancien.

C’est ainsi que, d’aprés l’historien Webster, on trouve déjà chez certaines sectes gnostiques du IIe. Siècle:

“Cette tendance vers la déification de l’humaniré suprême doctrine des sociétés secrètes et des socialistes visionnaires de nos jours. La guerre commence alors entre les deux principes opposés: la conception chrétienne de l’homme se élevant jusqu’à Dieu et la conception des sociétés secrètes de l’homme étant Dieu nécessitant aucune révélation d’en haut et aucun autre guide que la loi de sa propre nature. Et du noment que cette nature est en elle-même divine, tout ce qui en vient est digne d’éloge et les actes qui sont habituellment considérés comme péché, ne doivent pas être condamnés, Par cette ligne de raisonnement les Carpocratiens étant arrivés à peu près aux mêmes conclusions que les communistes modernes eu égard au système social ideal”[12].

 

Presque toutes les sociétés secrètes qui se sont depuis lors succédées ont montré cette tendance et ont prétendu se relier aux anciens mystères païens. La F⸫-M⸫ n’y a pas manqué elle non plus.

Sur la fameuse origine Templière de la, F⸫ le F⸫ Gaston Martin écrit ces lignes qui éclairent notre sujet:

“Qu’importe qu’il y ait peu de chances, ou pas du tout, pour que les Templiers soient nos ancêtres. Ils nous ont légué le souvenir d'une association égalitaire, de défenseurs des droits populaires contre l’empiètement royal et pontifical, d’esprits libérés. J’ai beau savoir de science sûre tout ce qu’un tel jugement comporte d’erreurs graves et de contresens historiques et psychologiques; s’il reste dans le rituel de quelque grade une trace templière, je l’accueillerai, non à cause de ce que furent au vrai les chevaliers du Temple, mais à cause de ce que nous rêvons qu’ils ont été”[13].

 

Le rénovateur de l’occultisme en France, Eliphas Levy, est un prêtre défroqué (abbé Constant). Quel crédit peut-on accorder à un renégat du catholicisme qui prétend détenir le véritable esprit du christianisme?

Dans les écrits des Illuminés, nous saisissons sur le vif lorigine de pareilles légendes. Eux aussi prétendaient détenir une science secrète ésotérique. Or, dans les écrits de Weishaupt, qui, comme nous l’avons dit, furent saisis et publiés par le gouvernement bavarois, celui-ci explique comment il a élaboré de toute pièce cette théorie. Devant le succès remporté par cette invention l’un des hauts adeptes de l’illuminisme Spartacus écrit à Platon:

Le plus extraordinaire est que beaucoup croient que l’Illuminisme contient le véritable esprit du christianisme. Oh! hommes! que ne peut-on vous persuader! je n’aurais jamais cru que je deviendrais le fondateur d’une nouvelle religion”[14].

 

Ceci est très important, car les écrits des Illuminés sont les seuls que l’on possède intégralement. Pour une fois où l'on connaît les dessous d'une société secrète, on y voit clairement que les fameux mystères n’étaient qu’un plan politique de destruction des trônes et des autels, et il en est de même dans la Maçonnerie. Celle-ci ne possède pas une science secrète antique, mais ce qui est ancien, c’est l'esprit de révolte qui l’anime.

“Cette lutte contre tout principe d’autorité n’est certes pas nouvelle; au moyen âge, les passionnés de religion naturelle avaient déjà pris toutes les formes: métaphysiciens, ils s’étaient jeté dans la Kabbale, savants dans l’alchimie, médecins dans l’empirisme, astronomes dans l’astrologie... Plus tard, ces assoiffés de liberté absolue d’égalité chimérique, de libre examen ont fait la Réforme, le Jansénisme, l’Encyclopédisme, la Maçonnerie et le Jacobinisme”[15].

 

La Maçonnerie à ses débuts trouva de puissants alliés et des adeptes parmi les encyclopédistes dont la plupart étaient francs-maçons. Leur collaboration fit de l’Ordre une grande puissance philosophique, mais là ne se borna pas son action et la Maçonnerie s’orienta peu après dans une voie nouvelle: celle de la politique militante.

L’influence de l’Illuminisme contribua à cette évolution.

Une société politique secrète, l'Illuminisme, venait de se constituer en Allemagne, sous l’infatigable impulsion d’un homme doué du génie de la conspi- ration: Adam Weishaupt. Celui-ci, aidé de plusieurs collaborateurs connus et ayant à ses côtés des collaborateurs et peut-être des inspirateurs occultes, avait monté une vaste société secrète à but anarchiste destructeur de toute monarchie, de toute religion et de toute autorité. Il avait rempli les cours d'Allemagne de ses adeptes et entre autres avait réussi à faire chasser les jésuites de Bavière. En 1784, au congrès de Wilhemsbad, les Illuminés jouèrent un rôle prépondérant et inculquèrent à la Maçonnerie leurs principes d’activité politique militante. La F⸫-M⸫ moderne était créée et les grands boulever- sements sociaux étaient proches[16].

“La Papauté fut le seul pouvoir qui se rendit nettement compte du péril que présentait la Maçonnerie et cela presque dès le début”[17].

“La Papauté avait bien vu le péril; en temps utile elle l’avait signalé.

“Elle ne fut pas crue; en France elle ne fut même pas écoutée. Les parlements refusèrent d’enregistrer les bulles pontificales, qui, n’étant pas fulminées, ne pouvaient avoir aucun effet utile. Un monde allait disparaître”[18].

 

Depuis lors, la Franc-Maçonnerie n’a fait jusqu’à nos jours que se développer et s’étendre en s’adaptant aux circonstances mais sans modifications essentielles.

 

PONCINS, Léon de. La Dictature des Puissances Occultes. La F-M Paris: Gabriel Beauchesne et ses Fils, 1934. Transcrito das páginas 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 71, 72, 73  e 74  .

 

* O Conde Léon de Poncins (1897-1976) foi um combativo e controvertido intelectual francês do Século XX.



[1] Gaston Martin - Manuel d'histoire de la F-M française, p. 7.

[2] G. Bord. - La F-M em France, p. XIII.

[3] G. Bord. – Op. cit., p. 2.

[4] G. Bord. – Op. cit., p. 9.

[5] Papus. – Ce que doit savoir um maître-maçon.

[6] Dr. Raymond Corbin - Symboles initiaques et Mystères chrétiens. Librairie Maç Gloton 1930.

[7] Dr. Corbin. Op. cit. P. 102.

[8] Dr. Corbin – Op. cit., p. 86.

[9] W. L. Wilmshurst. – The Meaning of Masonery.

[10] J. M. Ragon - La messe et ses Mystères comparés aux Mystères anciens, p. 52.

[11] R. P. Roure, S. J. – Aux Pays d l’occultisme, p. 83.

[12] N. H. Webster. - Secret  Societies and subversive movements, p. 30.

[13] Cité par J. Marquès-Rivière. - La Trahison spirituelle de la F-M, p. 35.

[14] Cité par N. H. Webster. - Secret  Societies and subversive movements, p. 218.

[15] G. Bord, - Op. cit., p. 13.

[16] Tout ce qui concerne l'Illuminisme est bien connu, car on possède leurs archives. En 1786, un des hauts adeptes de cette société fut frappé par la foudre près de Ratisbonne. En ramassant son corps, la police trouva sur lui des papiers tellement compromettants que l’on arrêta les principaux membres après avoir saisi et publié tous les documents concernant cette association. Cependant, le chef Weisbanpt avait pu s’enfuir et d’après l’historien anglais Webster, qui s’est consacré spécialement à cette étude, l’Illuminisme n’aurait pas été détruit, mais reconstitué, il se serait maintenu secrètement, jusqu'à nos jours, comme branche de la maçonnerie.

[17] G. Bord. - Op. cit., p. 194.

[18] G. Bord.- Op. cit., p. 196.


domingo, 10 de novembro de 2019

Maçon adormecido?

Sérgio de Vasconcellos
Recentemente, publiquei artigo em que denunciava o enfeudamento da Família Imperial e do movimento monarquista à maçonaria. Como era de se esperar encontrei a resistência desses grupúsculos pseudo-Católicos e pseudo-tradicionalistas.
Agora, o sr. Alan dos Santos, “condestável” do caricato líder da direita – o “filósofo” Olavo de Carvalho - , entrevista o Sr. Luiz Philippe de Orléans e Bragança, vulgo, “Príncipe”, onde o famoso sobrinho de D. Bertrand diz todas aquelas tolices liberais e burguesas, sob um aparente discurso conservador. A entrevista pode ser assistida aqui, na íntegra. Pois bem, a partir de 1h06m aproximadamente e durante cerca de dez minutos, o nosso “iluminado” Orléans, se reconhece como maçon e faz a defesa da Ordem, critica a Igreja, apesar de se dizer Católico... E tudo isso sob a complacência do Sr. Alan dos Santos, um pateta a fazer uma entrevista patética com uma versão pequeno-burguesa de Phillippe Égalité. Onde o ilustríssimo D. Bertrand desautorizará o seu amado sobrinho e condenará com todas as letras a maçonaria? Esperemos sentados.

domingo, 6 de outubro de 2019

Maçonaria e Família Imperial

Sérgio de Vasconcellos
Tempos atrás publiquei artigo em que aludia a “fraternidade” entre a maçonaria e a TFP, o movimento monarquista e a Família Imperial Brasileira. Fui brutalmente criticado por “Católicos”, “tradicionalistas”, “monarquistas” e quejandos, que argumentavam como eu poderia colocar em dúvida a honorabilidade dos membros da Família Imperial. Volvidos alguns anos, eis que está circulando na Internet um vídeo do sobrinho de D. Bertrand, em que se assume, como maçon, bem entendido. Onde estão os tais, que me criticaram, e que não criticam o Príncipe? Ora, do antro Tfpista jamais saiu a menor crítica ao Bode Preto e agora não seria diferente.
Infelizmente, a adesão dos Bragança à maçonaria é antiga. Além de D. Pedro I ter ingressado na maçonaria, seu filho, o Imperador D. Pedro II, que, até onde se sabe, nunca foi pedreiro livre, na famosa Questão dos Bispos ficou ao lado da acácia e contra a Igreja Católica. O Conde D’Eu, que segundo os historiadores compartilhava das convicções verdadeiramente Católicas de sua Esposa, a Princesa Isabel, não teria envergado o avental, mas, não nos esqueçamos que seu bisavô, o Duque de Orléans, o famigerado Phillippe Égalité, foi Grão-Mestre da maçonaria francesa, um dos próceres da Revolução Francesa e Regicida. Contemporaneamente, como vimos no artigo mencionado, D. Bertand vive de chamegos com a Ordem, seu irmão, D. Luiz tem seus comunicados oficiais reproduzidas em Portais maçônicos, seu outro irmão, D. Pedro de Alcântara é maçon, e, na geração mais nova, o já mencionado sobrinho de D. Bertrand, o Príncipe Luiz Philippe de Oléans e Bragança, inveterado propagandista da maçonaria. E não se pense que é um problema dos Bragança Brasileiros, pois, a Família Real Portuguesa se reconciliou com o Grande Oriente Lusitano.
Todo esse alinhamento com a maçonaria explica as ideias liberais, burguesas, capitalistas e globalistas esposadas pelos atuais Bragança, de aquém e de além mar.

Os atuais Bragança são, assim, inconfiáveis, e à Nação Brasileira cabe, no caso de uma restauração monárquica, afastar toda essa geração apátrida, e ir buscar um Imperador no Ramo Primogênito, invalidando a Renúncia de 1908, ou, no Ramo de Saxe Coburgo e Braçança, pois, ambos os ramos parecem ainda não estar infectados pelo vírus maçônico.

domingo, 16 de fevereiro de 2014

EIS O SEGRÊDO!

Em breve a Maçonaria acabará, pois, o Templo será reconstruído, unificando as três tradições. A Nova Atlântida, que é o Brasil, o V Império que São Paulo viu e Profetizou através do judeu e maçon Júlio Frank, enterrado na USP-SP, simbolizando a justiça e o direito da Ordem, ou seja, a Nova Ordem surgiria e surgiu.

Sob o olhar da águia virão do Oriente para o Ocidente, ou seja, acharam o que estava perdido e do Cruzeiro do Sul se erguerá e estabelecerá a NOVA JERUSALÉM, ou seja, o novo ORIENTE e seu Cavaleiro Templário será o líder Mundial!!!!!

A Terra do Sol conforme JK viu e reconstruiu, a Cidade da Luz, do Sol como fez Akenaton. E assim como Jesus foi o ultimo Faraó em Jerusalém, e foi morto como Hiram e Osíris e ressurgiu, um Novo Dia, no Domingo de Sol, no Brasil, surgirá o ultimo Faraó da Ordem dos Misrain, conforme o Mestre Maçon CAGLIOSTRO.

Um Jesuíta já apareceu, Rei e Sacerdote, como Jesus, como Osíris, surgindo em vida no lugar de um outro Papa antigo, mudando a Ordem em uma NOVA ORDEM MUNDIAL, dentro da própria Igreja...

Fato inédito na História Secreta do Brasil e do Mundo, pois, conforme estudos secretos só um JESUÍTA tem o Poder de unir as Ordens, pois ele morre e ressuscita como fez Osíris e Jesus!!!!!

Tá ai meu Ir. '. ... Eis o segredo!!!

Att.

Carlos Martins

Leonardo C Santos

sábado, 1 de junho de 2013

Tratado de Reconhecimento, Paz e Amizade entre a Federação da Maçonaria Universal Real e o Grande Oriente Egípcio da Argentina



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domingo, 6 de janeiro de 2013

Luteranos e a Maçonaria. Posicionamento oficial!


O tema “Maçonaria” de tempos em tempos volta a ocupar a atenção das igrejas e o interesse do mundo.
  • Que é a maçonaria?
  • Quais são seus objetivos e propósitos?
  • Há incompatibilidade entre a igreja e a maçonaria?
Os motivos que acordaram tais perguntas são vários. Da parte das igrejas foi o movimento ecumênico, um maior aconchego das denominações cristãs entre si, bem como a aproximação do cristianismo com as religiões, na tentativa de unir todas as forças vivas do mundo para uma luta mais decisiva em prol da paz mundial, da fraternidade e da justiça social. Nesse esforço comum, houve também, por parte dos maçons, maior abertura. Eles dão a conhecer publicamente os nomes de seus dirigentes e integrantes, chamam atenção para suas reuniões, destacam suas realizações na área social e combatem as acusações e incriminações que vêm sofrendo.

Nesse diálogo, as igrejas cristãs ouvem da parte dos maçons argumentações de que não são uma organização secreta, não são religião nem substitutivo para a religião; antes favorecem os verdadeiros princípios religiosos, lutam pelo aperfeiçoamento moral do indivíduo e da humanidade, promovem a união e a paz, amam a liberdade, praticam a caridade e a tolerância.

Diante dessa nova situação, as igrejas cristãs, especialmente as que condenavam a maçonaria não permitindo que seus membros pertencessem a ela, são convidados a reexaminar sua posição.

Que é a Maçonaria? 

Ouçamos o que os próprios maçons dizem a seu respeito:

“A maçonaria é uma união de homens que busca, por uma união fraternal e através de ações e rituais honrados, o aperfeiçoamento e enobrecimento da pessoa.”11 Mais: “A maçonaria é o último dos grandes sistemas de uniões de homens com o alvo do aperfeiçoamento ético e moral de seus associados.”12 Por fim, ela é “uma união secreta, que tange o laço da fraternidade em torno de homens livres e honrados, laço que é mais forte e alto do que as uniões profissionais, patrióticas, nacionais ou religiosas.”13

A partir destas fontes, pode-se chegar à seguinte definição: A maçonaria é uma entidade fechada (outros preferem o termo secreta, com o que alguns maçons não concordam), que congrega homens de todas as raças e credos religiosos e políticos, que afirmam buscar a verdadeira luz, ou a verdade. Seus membros não precisam ser necessariamente ricos, mas terem o suficiente para o seu sustento e de seus familiares e possam socorrer outros, numa união fraternal, que excede os laços políticos, nacionais e religiosos.

A maçonaria se divide em dois grupos:

(1) os regularesque se destacam pelos seguintes princípios: Não admitem mulheres em suas reuniões; exigem que seus integrantes creiam em um ser superior (a quem chamam de Supremo Arquiteto); não permitem em suas reuniões disputas religiosas confessionais ou discussões sobre política;

(2) os irregulares, divididos entre si, destacam-se por alguns princípios: admitem mulheres e ateus declarados, ou até os que professam certos credos; admitem discussões sobre religião e política; seu livro é um livro com páginas em branco.
Objetivo dos Maçons
Os maçons afirmam: “O verdadeiro objetivo da maçonaria pode resumir-se nestas palavras: desfazer nos homens os preconceitos de casta, as convencionais distinções de cor, origem, opinião e nacionalidades, aniquilar o fanatismo e a superstição, extirpar os ódios de raças e com eles o açoite da guerra; em uma palavra, chegar pelo livre e pacífico progresso a uma fórmula e modelo de terna e universal justiça, segundo a qual todo ser humano possa desenvolver livremente as faculdades de que esteja dotado e possa vir a concorrer cordialmente e com todas as forças para a comum felicidade dos seres humanos, de sorte que a humanidade venha a ser uma só família de irmãos unidos pelo afeto, cultura e trabalho.”14

A maçonaria “trabalha para o melhoramento intelectual, moral e social da humanidade. Daí seu lema: ciência, justiça e trabalho. Seu objetivo é a investigação da verdade, o exame da moral e da prática de virtudes.15

Que querem os maçons?

“Eles querem aperfeiçoar o homem moralmente. Seus princípios básicos são: Liberdade, Tolerância e Fraternidade.”16 O quanto é possível julgar, a maçonaria afirma ter o propósito de lutar pelo aperfeiçoamento ético do homem e da humanidade. Combater o fanatismo e promover a união da humanidade. Que significa isto? Se querem melhorar o indivíduo e a humanidade, porque mulheres e crianças e as classes menos favorecidas são excluídas? Não deveria a educação moral atingir todos e isso desde o berço? Os maçons querem desfazer todos os preconceitos e classes que dividem a humanidade, mas eles próprios iniciam esse trabalho formando preconceitos, criando uma classe distinta e das mais fechadas que existe. Se querem promover uma união e lutar contra o fanatismo, perguntamos: o que é fanatismo? Confessar a verdade religiosa com confissão clara é fanatismo? Voltaremos a estas perguntas mais adiante.

Ritos e Símbolos dos Maçons

A maçonaria não possui uma base espiritual contida em palavras ou formulada em doutrina. Procuram alcançar seus objetivos éticos pelo galgar de graus, por ritos e símbolos que, em sua maioria, foram extraídos do ofício de pedreiro, visto que a maçonaria representa figurativamente a arte de construir.

Uma explicação bem popular diz que “a base espiritual dos maçons não se representa em primeira linha em palavras, mas por símbolos que foram tomados das profissões dos arquitetos, já que eles representam simbolicamente a arte de construir. A simbólica dos maçons consiste em atos simbólicos e rituais.

Aos símbolos pertencem: A Bíblia (que em outros países pode ser substituída pelo livro religioso em vigor, ex.: O Alcorão. Os maçons irregulares não aceitam a Bíblia, mas colocam em seu lugar um livro com todas suas páginas em branco), o esquadro, o compasso, o martelo, a colher de pedreiro, a mesa de trabalho; e os que dirigem o trabalho devem estar aparamentados com luvas brancas e avental.17

Albuquerque diz que “a maçonaria é ciência velada por alegorias e ilustrada por símbolos. Simbolismo é alma e vida da maçonaria; nasceu com ela, ou melhor, é o germe de que brotou a árvore da maçonaria e que ainda a nutre e anima.18Conclui dizendo que “os símbolos maçônicos, derivados dos símbolos primitivos, foram aplicados à arte de construir desde a origem dessa mesma arte.”19

Os graus inicialmente eram três: aprendiz, companheiro e mestre. Algumas lojas permanecem com estes três; outras têm mais, chegando até 33 graus e acima. Por ritos entendem o correto desenvolvimento das ações culturais, que têm como centro o homem ao qual visam aperfeiçoar e enobrecer. Sobre o significado dos símbolos, Rolf Appel, líder da Grande Loja alemã de Hamburgo, Alemanha, escreve: “os símbolos maçons fogem a uma interpretação racional e lógica. Têm muitos sentidos - por isso são inesgotáveis - eternos e inacessíveis à experiência. O trabalho no templo simboliza tanto o trabalho no seu próprio aperfeiçoamento, como o aperfeiçoamento moral do mundo. A pedra simboliza a imperfeição; nela o aprendiz deve labutar para seu aperfeiçoamento.20

Diante desse quadro surgem várias perguntas. É possível haver uma união fraternal que sem dogma e uma base doutrinária possa alcançar a edificação moral? Até hoje esta pergunta parece não ter sido respondida pelos maçons.21Seria o seu segredo a grande força de sua união? E qual seria esse segredo? Como se observa, tanto em seus objetivos como a respeito dos meios para alcançá-los por ritos e símbolos, há grandes incógnitas. Os maçons o explicam, afirmando que as forças destes ritos são inexplicáveis, só podem ser conhecidos pela experiência, ou seja, para conhecer seu significado a pessoa precisa tornar-se maçom.
O Segredo dos Maçons
Por muitos séculos os maçons foram acusados de serem uma organização secreta. A história o confirma.

O manto do silêncio os envolveu por muito tempo e ainda envolve muitas coisas dos maçons. Os maçons contestam essa afirmação, dizendo que não possuem segredos, mas cultivam a virtude do silêncio. Vejamos o que eles afirmam:

“o chamado segredo maçônico é justamente o ponto sobre o que mais se tem especulado e no qual se baseiam os que condenam nossa Ordem Augusta. Não compreendendo a sua verdadeira razão, ou seja, o caráter espiritual, iniciático e construtivo desse segredo, não querem ver no mesmo mais do que um pretexto para fins execráveis ou, pelo menos, tais que não podem ser confessados publicamente por temor da luz do dia.”22

“Cada um que se ocupa com a maçonaria, percebe que há um segredo, que já por séculos une os maçons. Esse segredo está nos rituais que agem sobre eles e desprendem forças na alma de seus participantes para benefícios próprios e dos que os cercam. Estes segredos não podem ser desvendados, mas são vividos e experimentados na alma... Por isso num dos manuais da maçonaria de 1863 consta: A maçonaria não tem segredos, mas é um segredo.”23

“Calar é para os maçons uma virtude, que deve agir para educar. Isto se refere ao ritual, às conversas íntimas de irmãos, à informação sobre irmãos. Ela é antes uma contra-ofensiva à exagerada verbosidade de nosso tempo.24

O segredo dos maçons é a vivência pessoal. Este é um fator indispensável, como relata um mestre maçom:

“Eu sabia como tudo iria acontecer. Mas quando estava no meio de meus irmãos, e meus olhos foram desvendados, fui comovido em meu íntimo. As lágrimas me vieram aos olhos. Isto posso relatar quantas vezes quiserem e não compreenderão o que senti neste momento. Nem mesmo eu o posso exprimir em palavras. São sentimentos que só se pode experimentar e não descrever, como a ordenação de um sacerdote, a confirmação, o casamento, o ser mãe pela primeira vez. Nestes momentos há sentimentos indescritíveis. O segredo da maçonaria é a vivência."25

Respondendo à pergunta se a maçonaria é uma sociedade secreta, um manual seu diz: “Não, pela simples razão de sua existência, pois é amplamente conhecida. As autoridades de vários países lhe concedem personalidade jurídica. Seus fins são amplamente difundidos em dicionários, enciclopédias, livros de histórias, etc. O único segredo que existe, e não se conhece senão por meio do ingresso na instituição, são os meios para se reconhecer os maçons entre si, em qualquer parte do mundo e o modo de interpretar seus símbolos e os seus ensinamentos neles contidos.”26

Afirma Salomão: “Há tempo de estar calado, e tempo de falar” (Ec 3.7). Tudo tem sua razão e seu motivo. Se é para falar o mal, calar é ouro, se deixo de falar o bem, calar é pecado. “Quem não me confessar diante dos homens,” diz Jesus, “também não o confessarei diante do meu Pai que está nos céus” (Mt 10.32). Assim o calar é uma virtude somente quando usado para evitar o mal.

Há segredos militares que visam o bem da pátria. Mas por que vamos esconder o bem? Se a doutrina dos maçons visa o bem e tem este poder, por que calar? Qual o motivo de calar dos maçons? Eis a incógnita, que permanece não respondida, apesar de toda a apologética maçônica.27 Boaventura Kloppenburg afirma que “a Maçonaria não é apenas uma sociedade discreta, mas secreta, no sentido próprio e usual da palavra.”28
A Maçonaria é Religião?

A maçonaria afirma categoricamente não ser religião, nem substitutivo para a religião. Os maçons não são contra a religião, antes, especialmente os regulares, exigem que seus filiados acreditem em um ser superior. Ouçamos o que afirmam.

Lê-se no primeiro Artigo da Constituição de Anderson: “por seu compromisso, o maçom é obrigado a obedecer à lei moral, e, se devidamente compreende a Arte, jamais será um estúpido ateu nem um libertino irreligioso. Porém, embora nos tempos antigos os maçons fossem obrigados a pertencer à religião dominante em seu país, qualquer que fosse, considera-se hoje muito mais conveniente obrigá-los apenas a professarem aquela religião que todo o homem aceita, deixando cada um livre em suas opiniões individuais, isto é, devem ser homens probos e retos, de honra e honradez, qualquer que seja o credo, a denominação que o designa. Deste modo, a maçonaria é o centro de união e o meio de conciliar a verdadeira fraternidade entre pessoas que teriam permanecido perpetuamente separadas."29

A maçonaria é uma religião? Muitos maçons afirmam que não.

Dizem: A maçonaria não é uma religião, mas uma sociedade que tem por objetivo unir os homens entre si. União recíproca, no sentido mais amplo e elevado do termo. E nesse seu esforço de união dos homens, admite em seu seio as pessoas de todos os credos religiosos, sem nenhuma distinção. Mas há controvérsia. Outros maçons afirmam ser a maçonaria uma instituição religiosa “porque reconhece a existência de um único princípio criador, regulador absoluto, supremo e infinito, ao qual se dá o nome de Grande Arquiteto do Universo, porque é uma entidade espiritualista em contraposição ao predomínio do materialismo. Estes fatores que são essenciais e indispensáveis para a interpretação verdadeiramente religiosa e lógica do Universo, formam a base de sustentação e as grandes diretrizes de toda a ideologia e atividade maçônica.”30 Haack contesta: “Os maçons de nossos dias nada têm a ver com religião. Mas por ter crescido em terra cristã, nota-se em muitas partes contatos no campo da ética.”31 Ou, então: “ela compromete o maçom só com aquela religião com a qual todos os homens concordam e deixa a cargo de cada indivíduo suas convicções especiais.”32

Em contraposição à religião, todo o esforço dos maçons concentra-se na vida nesta terra; não se refere à eternidade: não realizam cultos e sua grande diferença em relação à religião é não possuir uma doutrina salvífica. Assim também o jesuíta Michel Diereck reconheceu que a maçonaria não é religião, mas um estilo de vida e não possui um dogma escrito, mas regras de vida.”33 No ritual fúnebre da maçonaria fica expresso que pelo avental depositado na sepultura, os maçons são “lembrados da pureza e conduta da vida tão essenciais para ser admitido na Loja Celestial lá do alto, onde o Supremo Arquiteto do Universo reina em eterno esplendor.”34

Como se vê, os maçons negam serem religião ou substitutivo para ela. Ao mesmo tempo afirmam serem religiosos e por isso possuem ritos cultuais. Negam que aspiram ser uma religião que una a todos; ao mesmo tempo afirmam combater o fanatismo, tirarem de cada religião as verdades universais e lutarem por uma união. Possuem o seu deus, se bem ser-lhes o mesmo desconhecido. Dão-lhe o nome de Grande Arquiteto do Universo – G.A.D.U.35 Iniciam suas reuniões em nome desse Arquiteto. Cultuam esse deus não por ensinamentos dogmáticos, mas por ritos simbólicos. Têm seus próprios ritos funerais.

Se a religião se ocupa com a relação do homem com Deus, então a maçonaria é religião. Pretendem ser uma religião que toda a pessoa possa aceitar. Portanto uma religião segundo a carne, que não aceita as coisas do Espírito de Deus. São religião tolerante, tão em moda em nosso tempo de ecumenismo, cujo denominador comum é: “União na diversidade e aceitar a verdade de cada um, pela tolerância.” Dentro de seu princípio de tolerância, usam o livro religioso mais em voga na localidade, mas na verdade não aceitam nenhum, pois têm sua própria concepção das coisas.

Bem afirmou um líder maçônico: “Nós só aceitamos “procuradores”, não aceitamos “achados” em nossas fileiras. Quem deseja ser um maçom o percebe primeiramente em seu interior, então confia-se a um amigo.”

Assim consta num antigo documento maçom. Esta frase espelha a verdadeira índole maçônica. Maçons são pessoas que procuram a verdade. São eternos procuradores. Procuram a verdade, a justiça e o aperfeiçoamento. Em tudo isso, seus olhos não estão voltados para a eternidade, nem atentos à voz de sua razão. Realmente é uma religião pobre e vazia. Falam em Deus, mas não o conhecem. Veneram um deus mudo que não lhes fala. Confiam em suas próprias obras, julgando que por elas são aceitos pelo deus desconhecido na eternidade. Como não possuem uma verdade expressa, aceitam de certa forma qualquer religiosidade, desde que concorde com seus princípios. Mas, no confronto com a verdade revelada do verdadeiro Deus, a rejeitam.Chamam o apegar-se à verdade divina, revelada na Escritura, de fanatismo e a combatem, revelando assim a índole da natureza humana que não aceita as coisas do Espírito de Deus (2Co 2.14). Reúnem pessoas que buscam a verdade e a paz, por não a terem encontrado nas religiões existentes.

 Luteranos e a Maçonaria

Diante do que vimos sobre a maçonaria, especialmente as afirmações de que o maçom é um eterno procurador da verdade, que luta pelo aperfeiçoamento moral da pessoa e julga ser capaz disso, queremos mostrar porque um cristão convicto, especialmente o cristão luterano, não se filia à maçonaria, e porque um maçom, ao abraçar a fé cristã, não permanecerá na maçonaria. As razões o poeta sacro expressou assim: “Achei o eterno fundamento, em que minha âncora firmar; é Cristo e seu atroz tormento. Eterno, prévio à terra e mar, nem mesmo irá estremecer, quando o universo perecer.”36

O cristão, especialmente luterano, não é um procurador. Ele conhece o único e verdadeiro Deus, um Deus em três pessoas distintas: Pai, Filho e Espírito Santo. Vejamos alguns detalhes desta convicção:

1. Escritura Sagrada. O cristão, especialmente o luterano, sabe que Deus se revelou à humanidade desde o princípio e por último nos falou por seu Filho Jesus Cristo. Temos sua palavra registrada na Escritura Sagrada, escrita pelos profetas, evangelistas e apóstolos. Eles escreveram inspirados por Deus. Por esta palavra, Deus se revela à humanidade como o único e verdadeiro Deus, em três pessoas. Ao Pai atribuímos a obra da criação e manutenção do universo; ao Filho, Jesus Cristo, a salvação da humanidade; ao Espírito Santo, a obra da santificação. Pela fé na graça de Cristo, temos paz com Deus, força para a vida santificada, orientação e a esperança da ressurreição e da vida eterna (Hb 1.1-2; 2Tm 3.16; Jo 8.31-32, 47; Jr 2.13; 1Co 2.14).

2. Pecado e salvação. Deus criou o universo perfeito. Infelizmente anjos, em sua liberdade, desobedeceram a Deus. Deus os expulsou de sua presença e os condenou ao inferno. Deixou-lhes, no entanto, até o dia do juízo final, certa liberdade de ação. Satanás tentou o primeiro casal, Adão e Eva, que de livre e espontânea vontade, seguiram a tentação, desobedecendo a Deus. Eles foram expulsos do paraíso. Mas em grande amor, Deus providenciou para eles e toda a humanidade maravilhosa salvação por seu unigênito Filho, Jesus Cristo. No tempo determinado Deus enviou seu Filho Jesus Cristo ao mundo. Nasceu da virgem Maria, e como substituto de toda a humanidade cumpriu perfeitamente a lei de Deus. Pagou pelos pecados da humanidade, venceu nossos inimigos: pecado, morte e Satanás. Esta salvação Deus anunciou a Adão e Eva e a proclamou pela boca de Seus profetas. Jesus ordenou que este Evangelho, a boa-nova da salvação pela graça em Cristo, fosse proclamado até o fim dos séculos, para que todo o que nele crê, não pereça mas tenha a vida eterna (Gn 1.31; Jd 6; Gn 3.15, 17-19; Jo 3.16; 2Co 5.18-19; Jo 11.25; 3.36; Ap 14.13; Jó 19.25-27; At 1.11).

3. Nascer de novo. Nicodemos foi homem sábio, honrado, cumpridor de seus deveres familiares, civis e religiosos. Ouviu pregações de Jesus e ficou em dúvida sobre a paz com Deus e a vida eterna. Resolveu falar com Jesus. Jesus, sem demora lhe diz: Em verdade, em verdade te digo que se alguém não nascer de novo, não pode ver o reino de Deus (Jo 3.3). Nicodemos queria saber o que precisava fazer. Jesus lhe diz:Nascer de novo. Ora, nascer, criar vida nova, está fora da força humana. Jesus afirma: quem não nascer da água e do Espírito, não pode entrar no reino de Deus (Jo 3.5). Em vista disso confessamos: “Creio que por minha própria razão ou força não posso crer em Jesus Cristo, meu Senhor, nem vir a ele. Mas o Espírito Santo me chamou pelo evangelho, iluminou com seus dons, santificou e conservou na verdadeira fé. Assim também chama, congrega, ilumina e santifica toda a cristandade na terra, e em Jesus Cristo a conserva na verdadeira e única fé” (Catecismo Menor, 3° Artigo do Credo Apostólico).

4. Vida em Cristo e confissão do nome de Deus. O cristão, em especial o luterano, na qualidade de filho de Deus pela fé em Cristo Jesus, reconhece que o único e verdadeiro Deus é o Deus triúno. Ele se revelou à humanidade na Escritura Sagrada e, como se revelou, assim quer ser honrado e adorado. Assim O adoramos e confessamos. Por amor a Deus e às pessoas, confessamos em amor esta verdade revelada, não compactando com afirmações que contradizem a Deus, pois isto seria desonrá-lo. Desvios da verdade bíblica são ciladas de Satanás (Mt 4.10; Jo 17.3; Pv 3.5; Mt 3.17; Mt 28.19; 1Pe 2.9; Mt 10.32; 2Co 6.14-18).).

5. Tolerância. O cristão, especialmente o cristão luterano, se exercita na verdadeira tolerância. Esta consiste em ser fraco com os fracos, para conduzi-los ao caminho da verdade. Tolerância não significa ser indiferente para com a verdade revelada por Deus, dando ao erro posição ao lado da verdade. Tal tolerância falsa Deus condena e castiga (Ap 2.29; Mt 7.15).

Como tratar com maçons

Ao tratarmos com maçons, será prudente evitar discussões estéreis em torno da maçonaria, sua história e seus feitos.37Nosso objetivo será levar a pessoa ao conhecimento da fé cristã. Caso nos defrontemos com maçons que se professam cristãos, quer sejam luteranos ou membros de outras denominações, só podemos concluir duas coisas: provavelmente não conhecem o que é a maçonaria ou em que consiste a verdadeira fé cristã.

Diante disso importa enfocar só um ponto: a bênção de ser um cristão. Discutir maçonaria, por ser organização secreta, não nos leva a um fim proveitoso. Basta conhecer seus traços principais, que abordamos aqui: O maçom é uma pessoa que procura a verdade e procura paz com Deus, mas a quem não conhece; busca a vida eterna através da prática de boas ações, mas sobre a qual não tem nenhuma certeza. Eis o ponto por onde começaremos a confessar as verdades bíblicas.

Como cristãos, conhecemos o único e verdadeiro Deus, a fonte da verdadeira paz, o Deus triúno, que se revelou e revela à humanidade unicamente na Escritura Sagrada. Por isso é preciso pontuar: a justificação do pecador diante de Deus. “Conhece-te a ti mesmo”, afirmam os maçons, como já afirmavam os gregos. Sim, isto é importante. Mas isto é possível somente à luz da Palavra de Deus. Ela mostra que somos pecadores perdidos e condenados, capazes sim, de certa justiça social, mas incapazes de alcançar a perfeição que Deus requer nos seus Mandamentos. Precisamos de um Salvador. A Bíblia nos mostra quem é o nosso único e suficiente Salvador, Jesus Cristo, o Filho de Deus. Ele veio do céu. Tornou-se nosso irmão na carne. E, como nosso substituto, cumpriu perfeitamente a lei. Por sua paixão e morte pagou a culpa da humanidade, por sua ressurreição mostrou que venceu nossos inimigos, a saber, o pecado, morte e Satanás. O Pai aceitou Seu sacrifício em nosso favor. Para que todo o que nele crê, não pereça mas tenha a vida eterna. “E não há salvação em nenhum outro; porque abaixo do céu não existe nenhum outro nome, dado entre os homens pelo qual importa que sejamos salvos” (At 4.12).

Se uma pessoa for ensinada assim, mas rejeitar seguidamente estas verdades, não poderá ser aceita como irmão na fé em Cristo, numa congregação cristã. Se for membro de uma congregação luterana e após exposição das verdades cristãs e pacienciosa admoestação não se desligar da maçonaria, não poderá ser considerado irmão na fé e membro da igreja luterana. Deve ser desligado da congregação. Tal desligamento é manifestação de amor, a fim de tentar convencer a pessoa do seu erro para que se arrependa, aceite a Verdade e volte à comunhão com os irmãos e à comunhão com o Deus gracioso.
Conclusão

Como cristãos, especialmente cristãos luteranos, convictos da verdade revelada de Deus, não mantemos comunhão com organizações ou sociedades, quer abertas ou secretas, declaradamente religiosas ou que praticam certa espiritualidade, que não confessam o Deus triúno, como o único e verdadeiro Deus. Não mantemos comunhão com grupos que não ensinam ser Cristo verdadeiro Deus gerado do Pai desde a eternidade, e verdadeiro homem, nascido da virgem Maria, nosso único e suficiente Salvador, ou que ensinam sermos salvos pela graça de Cristo e nossas boas obras (sinergismo). Ter união com tais igrejas e associações é negar a nossa fé.
Parecer aprovado na 60a Convenção Nacional
Foz do Iguaçu, PR
21 a 25 de abril de 2010 
Notas:
1 BENIMELI, J. A. F., CAPRILE, G., ALBERTON, V.Maçonaria e Igreja Católica: Ontem, Hoje e Amanhã. 4 ed. rev. São Paulo: Paulus, 1998. p. 23-45.
2 WICHT, F., SCHNEIDER, R. Weltfreimaurerei. Weltrevolution. Weltrepublik. Munique: J. F. Lehamanns Verlag, 1936. p. 892.
3 ELBERN, J. e EBERTS, G. Kein Aerger mehr mit der Kirche. Augsburg: Weltbild Verlag, 1975. p. 62.
4 Citado por PANDOLF, Hilário. Maçonaria e Católicos.Revista Eclesiástica Brasileira 894 (Dez de 1975). p. 894.
5 HORTAL, Jesus. Maçonaria e Igreja Católica: conciliáveis ou inconciliáveis. In Coleção Estudos da CNBB (66). 4.ed. rev. e ampl. São Paulo: Paulus, 2002. p. 63.
6 Idem, p.67-69.
7 Evangelische Zentralstelle für Weltanschaungsfragen, p. 22.
8 Kirchenamt der VELKD, p. 41.
9 HORTAL, op. cit., p. 74-77.
10 Por questão de espaço, deixaremos de lado o estudo sobre o desenvolvimento histórico da Maçonaria. Para uma abordagem histórica geral, cf. SCHNOEBELEN, William.Maçonaria do outro lado da Cruz. 2.ed. Lucian Benigno, trad. Curitiba: Luz e Vida, 1997. p. 143-267. Para uma história da maçonaria no Brasil, cf. KLOPPENBURG, Boaventura.Igreja e Maçonaria. 5.ed. Petrópolis: Vozes, 2000. p. 9-50. Também HOCH, Lothar C., ed. Protestantismo, Liberalismo e Maçonaria no Brasil no Século XIX. Estudos Teológicos 27 (1987): 195-279.
11 HAACK, F. W. Freimaurer. München: Claudius Verlag, 1976. p. 5.
12 Ibidem.
13 WICHT, op. cit., p. 53.
14 ALBUQUERQUE, A. T. C. O que é a Maçonaria. Rio de Janeiro: Editora Aurora, 1958. p. 62.
15 QUE É MAÇONARIA? Porto Alegre: Loja Minerva, 1975. p. 4.
16 ELBERN, op. cit., p. 65.
17 QUE É MAÇONARIA?, op. cit., p. 22.
18 ALBUQUERQUE, op. cit., p. 101.
19 Ibidem.
20 ELBERN, EBERTS, op. cit., p. 64.
21 HAACK, op. cit., p. 38.
22 ALBUQUERQUE, op. cit., p. 93.
23 BORCHERS, KLAUS. Mit Bibel, Winkelmas und Zirkel. Düsseldorf: Die Glocke, 1976. p. 22.
24 ELBERS, op. cit., p. 64.
25 HAACK, op. cit., p. 8-9.
26 QUE É A MAÇONARIA, op. cit, p. 12.
27 Para uma ampla análise dos segredos da maçonaria, cf. ANKERBERG, John; WELDON, John. Os ensinos secretos da Maçonaria. São Paulo: Vida Nova, 1995.
28 KLOPPENBURG, op. cit., p. 75. Itálico no original.
29 ALBUQUERQUE, op. cit., p. 13.
30 QUE É A MAÇONARIA, op. cit., p. 8.
31 HACK, op. cit., p. 31.
32 BORCHERS, op. cit., p. 22.
33 Citado por BORCHERS, op. cit., p. 22.
34 Masonic Burial Service, da Grande Loja Maçônica da Louisiana, USA. Disponível em 
http://www.la-mason.com/stb82.htm. (Acessado em 29 de setembro de 2008).
35 Schnoebelen, um ex-maçom, o qualifica como o deus “genérico”. Cf. SCHNOEBELEN, op. cit., p. 41.
36 Hinário Luterano. 14.ed. Porto Alegre: Concórdia, 2003 (Hino 366.1).
37 Uma mostra de como se pode dialogar com um maçom com vistas ao testemunho do amor de Deus em Cristo pode ser encontrada em L. James Rongstad, How to Respond to... the Lodge. St. Louis: Concordia Publishing House, 1995, p. 28-29.